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| Home | Retour au 17e siècle | Vers le 19e siècle | dernière mise à jour:27/04/10 visiteurs depuis septembre 2002 |
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La compagnie disposait |
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En 1713,
au lieu-dit "les Xhorres", dans le quartier de Souvré à l'entrée de la ville,
un paldiet pour le tir au papegai est inauguré
Ce site était partagé avec les Arbalétriers qui pratiquaient aussi le tir à l'oiseau depuis longtemps
Il
faut savoir que c'était un mât de parfois plusieurs dizaines de
mètres de haut.
On utilisait par ailleurs souvent un mât de bateau.
Ce tir est encore pratiqué aujourd'hui par certaines compagnies, surtout des archers qui tirent à la verticale, mais qu'il devient de plus en plus rare avec les armes à feu qui nécessitent une grande aire de dégagement.
A Montzen par exemple (province de Liège), où la fête à lieu en août, le mât de la société de tir fait une dizaine de mètres de haut.
Le papegai était parfois aussi placé sur une butte en terre qui retenait les balles
Georges-Louis de Bergues
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1730
Le paldiet est détruit par une tempête,
reconstruit en 1755, il restera en usage jusqu'au milieu du 19e
siècle.
Jean Théodore de Bavière Né le 3 septembre 1703. Fils de Maximilien-Emmanuel, Électeur de Bavière, et de Thérèse Cunégonde, Charlotte Sobieski, fille de Jean III (1674-1696), roi de Pologne. Frère de l'empereur Charles de Bavière (1711-1740). Fit ses études à l'université d'Ingelstadt du 12 septembre 1719 au 17 mars 1721, puis à l'université de Sienne. Évêque de Ratisbonne le 29 juillet 1719, suite à la renonciation de son frère Clément-Auguste, archevêque de Cologne. Évêque de Freisingen en 1730. Chanoine de Saint-Lambert en 1738. Élu à l'unanimité évêque de Liège, le 23 janvier 1744. Inauguré le 10 mars, après la signature d'une capitulation. Nommé cardinal par le pape Benoît XIV (1740-1758), le 17 janvier 1746. |
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Charles Nicolas
d'Outrelmont Né le 26 juin 1716, au
château de Warfusée. Fils de François-Paul-Émile,
comte d'Oultremont et de Marie-Isabelle de Bavière de
Schagen, comtesse de Warfusée. Fit ses études à
l'université de Reims et au collège Louis-le-Grand à
Paris. Nommé chanoine de Saint-Lambert en 1733 ou 1737
par le pape Clément XII (1730-1740). |
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François-Charles de
Velbruck Né le 11 juin 1719, près
de Dusseldorf. Fils de Maximilien-Henri, comte de
Velbruck, et de Marie-Anne de Wachtendonck de Germenseil.
Fit des études universitaires en Allemagne. Remplaça
son frère Adam, en 1735, à Saint-Lambert. Élu à
l'unanimité, le 16 janvier 1772. Entrée solennelle le
24 mars 1772. Diacre, le 20 avril, prêtre, le 26, sacré
évêque, le 3 mai, par le suffragant d'Arberg. |
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Le prince-évêque
François-Charles de
Velbruck
(1772-1784), esprit émancipé, se montre favorable aux
philosophes et laisse se répandre les idées nouvelles.
C'est même de la société «Emulation», qu'il fonde en 1779
pour encourager le goût des arts, des lettres et des sciences,
que sortiront certains chefs de la révolte.
Car la révolte
gronde déjà.
Depuis 1684, le pouvoir appartient au prince-évêque, aux
chanoines de la cathédrale Saint-Lambert et à l'aristocratie.
Le bas clergé, la petite noblesse, la bourgeoisie industrielle,
les ouvriers, les paysans, ne participent donc pas à la gestion
des affaires publiques.
En outre, la situation du petit peuple n'est guère enviable; le
chômage et la mendicité sévissent; des voix s'élèvent pour
réclamer plus des changements politiques et davantage de justice
sociale.
En 1784, c'est César-Constantin-François
de Hoensbroeck qui devient prince-évêque.
Hostile à toute réforme, ce souverain autoritaire attise la
rébellion qui couve.
César Constantin François Né le 28
août 1724, au château d'Oest, à Buers. Fils d'Ulric
Antoine, comte de Hoensbroech, et d'Anne, comtesse de
Nesselrode d'Elneshoven. Fit ses études à l'université
d'Heidelberg. Chanoine écolâtre de Notre-Dame, à
Aix-la-Chapelle. |
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En juin 1787, Hoensbroeck envoie à Spa deux cents hommes et deux canons pour faire fermer une maison de jeu. L'événement et le long procès qui s'ensuit sont le prétexte d'un regain de contestation, et la Révolution qui éclate à Paris en juillet 1789 achève d'échauffer les ardeurs.
Le 18 août 1789,
Jean-Nicolas Bassenge et d'autres démocrates se rendent à
l'hôtel de ville.
Ils réclament la démission des magistrats en place et font
nommer des bourgmestres populaires: Jacques-Joseph Fabry et
Jean-Remy de Chestret. La citadelle de Sainte-Walburge tombe aux
mains des insurgés. Hoensbroeck est ramené de son château de
Seraing pour ratifier la nomination des nouveaux édiles et
abolir le règlement tant contesté de 1684.
Mais il ne s'agit là que d'une ruse. Quelques jours plus tard, le tyran s'enfuit à Trèves, en Allemagne. Le tribunal de l'Empire condamnera l'insurrection liégeoise et ordonnera le rétablissement de l'ancien régime dans la principauté de Liège.
En attendant, les Etats du pays de Liège préparent une Constitution dans laquelle on trouve notamment l'égalité de tous devant l'impôt, l'élection des députés par le peuple et la liberté du travail.
1789,
La Révolution française portera ses effet jusque dans la
principauté
En 1792 la république est proclamée en
France.
Le 6 novembre 1792, le général français Dumouriez inflige à Jemappes une lourde défaite aux Autrichiens; il
entre à Liège le 28, au milieu de l'enthousiasme populaire.
Les patriotes exilés lors du retour de Hoensbroeck rentrent avec
l'armée française, tandis que s'enfuit François-Antoine-Marie
de Méan
Le
17 février 1793, une assemblée nationale liégeoise élues par
les citoyens de dix-huit ans décide la réunion de la
principauté à la France.
Mais en mars, l'armée française est vaincue à Neerwinden: les Autrichiens
réoccupent Liège et ramène le prince-évêque.
Cette
seconde restauration est de courte durée.
Le 26 juin 1794, les troupes républicaines remportent la
victoire de Fleurus.
Le 27 juillet 1794, les troupes autrichiennes quittent Liège après avoir bombardé et incendié le quartier d'Amercoeur, laissant le Prince-Evêque François Antoine de Méan sans protection et le contraint à l'exil
1794,
François Antoine de Méan s'enfuit, il aura été le dernier
Prince-Evêque.
François Antoine de Méan Né le 6 juillet 1756,
au château de Saive, près de Liège. Deuxième fils de
François-Antoine, comte de Méan de Beaurieux et du
Saint-Empire, chambellan de l'archevêque-électeur de
Cologne, et de Anne-Elisabeth-Françoise, comtesse de
Hoensbroeck, sur du Prince-Évêque précédent.
Suivit les cours de philosophie à l'université de
Louvain. Étudia le droit romain et le droit canon à
l'université de Mayence. Fréquenta les universités de
Douai et de Nancy. Fut reçu à Saint-Lambert, le 28 mai
1777. Reçut la prêtrise en 1785. Fut suffragant de son
oncle, le 19 février 1786. Prévôt de Saint-Martin, le
1er mars 1788 Archidiacre de Brabant, le 12
décembre 1791. Élu à l'unanimité, le 16 août 1792.
Confirmation du pape, le 3 septembre 1792. |
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Le
1er octobre 1795,
la Convention décrète l'incorporation de la Principauté à la
République Française, entraînant par la même sa disparition
et
sa répartition sur trois départements: Ourthe, Meuse-Inférieure et Sambre-et-Meuse.
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